2018 : 43ème Festival de la Chabriole

 

Samedi 21 juillet 

(Ouverture des portes à 18h30)

 

 

 

The Fat Bastard gangband :  19h00

Site Internet

DANAKIL : 21h45

 

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Sidi Wacho : 0h15

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« Ne sommes nous pas tous fils de Bâtards? »

Contestataire, satirique et festif, le Fat Bastard gangband est une machine à groove aux origines multiples. Véritable plébiscite à l’échange, au partage, aux libertés.
Depuis sa création en 2009, le Fat s’inscrit dans une démarche artistique forte : le métissage ! Le nom de cette formation est déjà en soit une affirmation de ce mélange des cultures.

Ils puisent leurs influences autant dans les musiques traditionnelles balkaniques que dans les sons électroniques actuels et chantent dans différentes langues.
Une ballade survoltée qui nous promène, nous guide entre salsa, groove nord américain et musiques du Maghreb, chants traditionnels des Balkans et punk.

Cette équipe de sept musiciens (guitare / chant, basse, batterie / sampler, accordéon / clavier, saxophones alto / soprano, tuba / trombone, trompette), invite à un voyage sans frontière.
Un voyage dans à bord de leur vaisseau construit avec folie, amour et spiritualité… sans concession.

 

 

Activistes du reggae et de la musique indépendante depuis 2001, DANAKIL sillonne depuis plus de 15 ans les routes du monde entier, délivrant des centaines de lives brûlants qui font une grande partie du succès du groupe.

Après 4 albums studio, 2 lives, et 2 albums « DUB » le collectif n’a rien perdu de sa force, de son envie, et revient avec un nouveau projet brut de décoffrage.

Intitulé « LA RUE RAISONNE », ce 5ème opus remet le groupe sur le devant de la scène militante et engagée francophone. Le premier single, « 32 MARS »fut d’ailleurs une chanson composée en marge des concerts organisés par legroupe et leur entourage en soutien au mouvement Nuit Debout.

Musicalement, le groupe a continué d’évoluer, en faisant confiance aux beatmakers « maison » pour muscler ses productions. Le résultat est un reggae roots nouvelle génération, bien ancré dans l’air du temps, avec une musique métissée, un humanisme sincère et le désir de dire les choses comme elles viennent, pour faire entendre une voix différente.

Une attention toute particulière a aussi été accordé au mixage de l’album au sein d’un studio 100% analogique, permettant aux musiciens de livrer un album charpenté, aux basses lourdes, avec une réelle profondeur de son.

Côté collaborations, DANAKIL choisit une nouvelle fois de se faire plaisir en invitant la crème de la scène world et reggae. Le chanteur allemand Patrice est ainsi présent sur la tracklist en partageant avec BALIK (chanteur de Danakil) le titre « Paris la Nuit », hommage noctambule à la capitale parisienne. DANAKIL convie une sacrée équipe de chanteurs sur le titre « WORLD OF REGGAE MUSIC »,

déclaration d’amour au style musical qui lie tous les intervenants : ANTHONY B, FLAVIA COELHO, NATTALI RIZE, JOSH DE THE SKINTS, BRAHIM, VOLODIA, YANISS ODUA, NATTY JEAN et U-ROY !

Produit, distribué et édité par leur label Baco Records, fondé par les membres du groupe en 2012, qui connait lui aussi un développement significatif, ce nouveau projet est un exemple même d’autoproduction à la française !

Après avoir fait complet dans la quasi-totalité des salles visitées lors de la première phase de tournée à l’automne 2016, (qui s’est achevée par un double TRIANON parisien complet sur les deux soirs, diffusé en direct sur les réseaux.

Twitter : http://goo.gl/8guske

iTunes : https://goo.gl/FrMg65

Deezer : http://goo.gl/vCIRGT

Spotify : http://goo.gl/eJyl6v

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Sidi Wacho est né de la rencontre entre le cumbiero chilien Junito Ayala et le rappeur Saïdou du Ministère des Affaires Populaires (MAP) à Yungay, un quartier populaire de Santiago du Chili. Leurs premiers échanges sur les inégalités sociales, le racisme, l’impérialisme et la réalité des quartiers populaires de France et du Chili leur donneront rapidement quelques idées de chansons et l’envie de créer un nouveau collectif mêlant hip-hop et sonorités sud-américaines. L’histoire se prolonge alors en studio et en musique à Lille en 2015 avec l'accordéoniste du MAP Jeoffrey Arnone, le trompettiste aux influences balkaniques Boris Viande, le percussionniste "El Pulpo" et de DJ Antü de Valparaiso.
 

Il a donc fallu quelques mois et quelques allers-retours entre Santiago et Lille pour que Sidi Wacho nous signe un premier disque totalement inclassable où tout se mélange, les mots, les langues et les sonorités, et où chacun des membres apporte sa patte, son style et ses influences musicales. Comme un petit vent de fraicheur, ou plutôt comme une bourrasque Sidi Wacho arrivera dans les bacs en mars 2016 avec un premier album qui groove, coloré, avec des textes poétiques, politiques et des refrains méchamment efficaces. "Le disque est un prétexte pour prendre la route !" nous disent-ils. C'est vrai que si on s’intéresse de plus près au curriculum des membres du groupe on comprend vite que leur truc c'est la scène : "Un disque c'est bien mais une tournée c'est mieux" ! Alors Sidi Wacho nous donne rendez-vous sur les routes pour partager des énergies positives, pour danser et chanter. Mais attention, ne vous méprenez pas, Sidi Wacho ce n’est pas de la cumbia, ce n'est pas du rap ni de la musique des Balkans. Sidi Wacho c'est de l'expression populaire made in Lille et Santiago avec des textes engagés qui piquent et qui nous rappellent que « la lucha sigue » !